Pourquoi l’excision est-elle
une violation des droits humains ?

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Les mutilations sexuelles féminines, quel qu’en soit le type, sont internationalement reconnues comme une pratique néfaste et une triple violation des droits humains des filles et des femmes, en tant qu’être humain, femme et fille.

Mali-4_UN_Marco-DominoElles vont notamment à l’encontre des droits suivants :

  • Droit à l’intégrité physique et mentale ;
  • Droit universel à la santé ;
  • Droit de ne pas subir de discrimination fondée sur le sexe ;
  • Droits de l’enfant (droit à atteindre tout son potentiel, droit à ce que son opinion soit pris en compte ect.);
  • Droit de ne pas subir de traitements cruels, inhumains et dégradants ;
  • Droit à la vie (lorsque la pratique entraîne la mort).

Ces droits sont protégés par un ensemble d’instruments juridiques internationaux et régionaux de protection des droits humains, ainsi que par des textes adoptés par consensus. Il est possible d’en citer quelques uns :

  • Charte internationale des droits de l’Homme
  • Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) ;
  • Convention internationale relative aux droits de l’enfant ;
  • Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ;
  • Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples (Charte de Banjul) et son protocole relatif aux droits des femmes en Afrique ;;
  • Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (Convention d’Istanbul)
  • Déclaration de Pékin et plateforme d’action de la Quatrième conférence mondiale sur les femmes ;
  • Programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD).

Retrouvez la liste complète des instruments juridiques et les textes adoptés par consensus sur les droits humains dans :

La Déclaration interinstitutions « Eliminer les mutilations sexuelles féminines », adoptée en 2008 par l’OMS, HCDH, ONUSIDA, PNUD, UNCEA UNESCO, UNFPA, UNHCR, UNICEF, UNIFEM (pages 9 et 36) : http://www.who.int/reproductivehealth/publications/fgm/9789241596442/fr/

Le document « Mettre fin aux mutilations génitales féminines. Stratégie pour les institutions de l’Union européenne » du réseau END FGM (pages 11 à 13) : http://www.endfgm.eu/content/assets/ENDFGM_Strategy-FR.pdf