L’organigramme

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Le Bureau

Élu(e)s lors de l’Assemblée générale du 9 juin 2016

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Moïra SAUVAGE, présidente

Journaliste indépendante je me consacre depuis huit ans à des enquêtes sur les femmes dans le monde qui m’ont conduite sur tous les continents et ont abouti à deux livres : « Les aventures de ce fabuleux vagin », (éd.Calmann-Lévy, 2008), et « Guerrières, A la rencontre du sexe fort, (éd. Actes Sud, 2012). Féministe depuis toujours, j’ai été entre autre responsable de la commission Femmes d’Amnesty International où j’ai travaillé à la campagne internationale « Halte à la violence faite aux femmes » ainsi qu’au rapport « Violences envers les femmes en France : une affaire d’état », (éd. Autrement, 2006).

Après avoir été vice-présidente d’Excision-Parlons-en!, et tout en travaillant à un nouveau sur un livre sur les femmes, je suis heureuse de consacrer  maintenant du temps à la présidence de cette association qui me tient à cœur depuis son lancement : une façon de continuer à lutter contre l’injustice des violences faites aux femmes, dans le monde comme en France.

Photo IGFIsabelle GILLETTE-FAYE, vice-présidente, Fédération nationale GAMS 

Je dirige depuis 25 ans la Fédération nationale GAMS (Groupe pour l’Abolition des Mutilations Sexuelles Féminines et autres pratiques traditionnelles à la santé des femmes et des enfants). En parallèle, j’ai soutenu ma thèse de Doctorat de sociologie, ayant pour thème notamment l’excision. De plus, depuis 1993, je me rends régulièrement sur le continent africain, comme experte-consultante, en particulier en Afrique de l’Ouest. Et plus récemment, j’ai contribué à différents actions et recherches au niveau européen sur la thématique des mutilations sexuelles féminines.

Très attachée à Excision, parlons-en !, co-fondatrice, je souhaite lui faire profiter de mon expérience et contribuer activement à son développement.

Louis-by-Trujillo1Louis GUINAMARD, vice-président

Évoluant dans le monde du journalisme et de l’édition, j’ai créé l’agence TAOR, spécialisée en communication à haute densité éditoriale (sujets sensibles et grandes diffusions) qui m’a permis d’acquérir une connaissance des enjeux et des contraintes de communication des associations et des organisations internationales. Auteur de plusieurs ouvrages, dont Survivantes, femmes violées dans la guerre en République démocratique du Congo, je collabore régulièrement à la rédaction de supports éditoriaux pour, notamment le Secours Catholique et l’UNICEF France. J’ai notamment réalisé pour l’UNICEF France la publication Justice des mineurs, questions majeures.

Après une mission personnelle de 3 mois en Egypte, j’ai lancé –avec un petit groupe d’acteurs (Marine Casaux-Bussière, Isabelle Gillette-Faye, Camille Sarret, Marion Schaefer)-  Excision, parlons-en ! dont j’ai été le coordinateur de 2013 à 2014.

MarineMarine CASAUX-BUSSIERE, trésorière

J’ai travaillé pendant cinq ans au sein de l’ONG Tostan France. J’ai coordonné les activités de l’association, en développant sur le territoire français et européen des activités et des partenariats pour la promotion des droits humains et l’abandon des violences faites aux femmes, au premier rang desquelles l’excision. J’y ai acquis une bonne connaissance des dynamiques qui sous-tendent la perpétuation et l’abandon de la pratique de l’excision en Afrique et en Europe. J’ai poursuivi mon expérience auprès d’Equilibres & Populations, où j’ai eu l’opportunité de contribuer à un projet pilote pour l’abandon des mutilations sexuelles féminines dans le district sanitaire de Kayes, au Mali. Je travaille aujourd’hui comme chargée de mission au sein de Solidarité Laïque, où je m’occupe des questions administratives et financières d’un projet lié à l’éducation dans 5 pays ouest africains.

Investie dans l’aventure d’Excision, parlons-en ! depuis le tout début, co-fondatrice, j’ai eu l’occasion de contribuer à nouer des partenariats, au développement des supports de communication et à l’organisation des événements de l’association.

Le conseil d’administration

Élu(e)s lors de l’Assemblée générale du 9 juin 2016

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 Diaryatou BAH, Espoirs et combats de femmes

Je suis née en Guinée. J’ai été excisée vers l’âge de 8 ans, puis mariée de force par ma famille à l’âge de 14 ans. J’ai quitté la Guinée pour l’Europe pour suivre mon mari en Hollande puis en France dans la banlieue parisienne.

Là, j’ai réussi à m’échapper et à trouver de l’aide auprès d’associations de femmes. Prise en charge,  j’ai appris le français et pris conscience de l’importance pour les femmes de s’instruire et de connaitre leurs droits.  Une fois autonome, j’ai repris à mon tour ces combats pour l’émancipation des femmes et je suis devenue une militante féministe. J’ai créé l’association « Espoirs et Combats de Femmes » et je travaille au sein du Mouvement Ni Putes Ni Soumises. 

Je participe à de nombreux colloques sur l’excision et interviens également auprès de prisonniers à Fleury Mérogis pour les sensibiliser contre les violences faites aux femmes. J’ai écrit mon histoire dans le livre « On m’a volé mon enfance », traduit en plusieurs langues.

Richard BeddockRichard BEDDOCK, Gynécologie Sans Frontières (GSF) 

Je suis gynécologue obstétricien depuis 1994, chef de service adjoint à la maternité des Diaconesses depuis 2013. Je suis administrateur de Gynécologie Sans Frontières (GSF) depuis 2004 et vice président depuis 2014.

Sensibilisé depuis longtemps sur les Mutilations Sexuelles Féminines  je participe à la diffusion des connaissances à l’attention des professionnels via l’organisation et la participation à des colloques dédiés à la lutte contre les MSF en France et à l’étranger. J’ai participé à des livres et articles sur la thématique, encadré des mémoires de spécialité et enseigne en faculté de médecine, Instituts de Formation en Soins Infirmiers et écoles de Sage Femmes depuis plusieurs années.

Au-delà de cette position philosophique, ma profession me permet au quotidien d’accompagner des femmes concernées, que ce soit dans la prévention,  la réparation, l’accompagnement des grossesses et l’accouchement. La diffusion des connaissances et le lobbying sur l’excision est aussi une priorité au sein de GSF que j’ai rejoint en 2003. La complémentarité des actions et des énergies, la richesse des rencontres motive mon intérêt pour rejoindre les rangs d’Excision, parlons-en !. La lutte contre l’excision est pour moi une lutte pour l’humanité.

Olivier DuvalOlivier DUVAL, Bureau International Catholique de l’Enfance (BICE)

Après une formation d’ingénieur et 41 ans passés dans le groupe Saint-Gobain avec des responsabilités internationales, je suis parti à la retraite en 2013. En juin 2013 j’ai été élu président du BICE. Un réseau d’associations travaillant dans le monde à promouvoir la dignité et le droit des enfants. Cette organisation a grandement contribué à rédiger et faire adopter la Convention relative aux Droits de l’Enfant des Nations-Unies en 1989. Le BICE lutte contre toutes les maltraitances infligées aux enfants. Le combat contre la pratique de l’excision est donc un sujet tout à fait important pour nous. Je suis très honoré d’avoir été élu au Conseil d’Administration.

Je pourrai faire profiter Excision Parlons-en ! du réseau mondial du BICE en particulier en Afrique et de son expérience de plaidoyer auprès des différents gouvernements et organisations internationales. En effet,  le Bice est doté d’un statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations Unies, est en relations opérationnelles avec l’UNESCO et bénéficie d’un statut participatif au Conseil de l’Europe. Le Bice est aussi accrédité auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie et de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples.

portrait-corporate-avocate-1Judith CORONEL – KISSOUS

Annelise GArzuel - copieAnnelise GARZUEL

Collaboratrice parlementaire de 2008 à 2012, j’ai été chargée des relations avec la société civile et les élus au sein du cabinet de la Ministre déléguée chargée des Français de l’étranger pendant deux ans au Ministère des affaires étrangères. Référente « Droits des femmes » au sein du pôle diplomatique, j’ai été amenée à concevoir un dispositif de lutte contre les mariages forcés au sein du réseau consulaire. J’ai également participé activement à des actions de plaidoyer (en interne et en externe), notamment par l’organisation de colloques d’information sur l’excision au MAE, dont celui d’Excision, parlons-en ! du 6 février 2014.

Mon parcours au  sein du pouvoir législatif puis au sein de l’Exécutif m’a permis d’acquérir une connaissance approfondie des institutions et des enjeux de mise en œuvre des politiques publiques que je mets, et souhaite continuer à mettre, au service d’Excision, parlons-en! depuis mon élection au CA en juin 2014. La défense et la promotion des droits des femmes ont toujours été au centre de mon engagement. Je souhaite continuer à m’impliquer aux côtés de l’association pour poursuivre le travail de plaidoyer mené auprès des pouvoirs publics en faveur de la mise en place de normes plus protectrices des femmes et des enfants, tant à l’international qu’en France.

Koudedia KeitaKoudedia KEITA, Marche en Corps

Parallèlement à mon activité professionnelle, je me suis engagée depuis plus de 20 ans dans le soutien et l’accompagnement bénévoles d’associations maliennes œuvrant en faveur du développement du pays d’origine. Depuis trois ans maintenant, co-fondatrice puis présidente de l’association Marche En Corps, j’ai été amenée à entreprendre différentes actions de groupe pour sensibiliser, rassembler la communauté autour de sujets tabous. Ces actions visent à définir collectivement une démarche cohérente et efficace pour la promotion des droits humains. Tel était, par exemple, l’objectif de la marche de la diaspora du 24 novembre 2013 de Montreuil à Paris : l’abandon de la pratique de l’excision.

Depuis 2014 Marche En Corps participe aux forums organisés par Excision, parlons-en ! . Je crois à l’efficacité de la conscience collective. Avec Excision, parlons-en !, je souhaite porter ce travail à une dimension plus ambitieuse et atteindre un public encore plus large.

559123_497276480306454_1867459646_nKoumba Sow, SOS Africaines en danger

Je m’appelle Koumba Sow. Je suis née le 16 mars 1993 à Conakry  en République de Guinée. J’ai une fille de 7ans qui s’appelle Aye bobo Sow.

J’ai été mariée de force à 13 ans et excisée un an plus tôt, j’ai réussi à fuir et venir en France où j’ai obtenu le statut de réfugiée. J’ai fait la procédure de rapprochement familial et  ma fille est venue me retrouver au mois de mars 2016. Je suis également la vice présidente de l’association SOS africaine en danger.

 

La direction:

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Photographie tirée de l’exposition « la Réparation » de Catherine Cabrol

Marion SCHAEFER, Déléguée Générale

Après un Master orienté vers le développement et la coopération à Sciences Po Paris, j’ai travaillé 5 ans sur le terrain avec les Nations Unies et 3 ans en ONG à Paris sur des projets destinés à améliorer les conditions de vie des populations vulnérables et plus particulièrement des femmes. Ma dernière mission en Egypte – où près de 90% des femmes et des jeunes filles ont subi une mutilation sexuelle – m’a permis d’approcher ces femmes, de travailler avec des associations locales investies dans l’abandon de l’excision, et m’a fait réaliser l’ampleur de la pratique, sa violence psychologique et physique, ses implications et surtout les tabous l’entourant. Aux côtés d’Excision, parlons-en ! depuis ses débuts, co-fondatrice, ce sont ces tabous que j’aspirais à lever en tant que Présidente pendant plus de deux ans et à présent en tant que Déléguée Générale de l’association. Ensemble, favorisons le débat, partageons et valorisons les bonnes pratiques d’abandon de l’excision, une réalité aussi dangereuse que complexe.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA Juliette VOGT, chargée de projets

Titulaire d’un master de Sciences Politiques (Panthéon-Assas) et d’un master de Développement durable (Paris Dauphine), j’ai rencontré les membres d’Excision parlons-en ! au cours d’un stage au sein du Ministère des Affaires étrangères et du développement international français, auprès de l’ambassadrice pour les droits de l’Homme, Mme Sparacino-Thiellay.

Poussée par mes convictions féministes selon lesquelles non seulement rien ne justifie une différence de traitement entre les hommes et les femmes, mais, que les femmes doivent être respectées jusque dans leur sexualité, j’ai tout de suite adhéré à l’idéal de l’association. C’est donc en Septembre 2015 que j’ai rejoint Excision parlons-en ! en tant que bénévole, afin d’assister la Déléguée générale sur ses tâches du quotidien. Aujourd’hui, j’y suis investie à plein temps comme chargée de projets notamment pour la campagne de prévention à destination des adolescdent-e-s et pour le projet européen, aux côtés de la déléguée générale.