Commissions d’experts

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Les associations adhérant à l’association peuvent participer aux commissions qui réunissent des experts sur une thématique en particulier. Excision parlons-en! a animé en 2014 trois commissions qui se sont réunies régulièrement : santé, dynamiques sociales et juridique/droit des réfugiés. Elles ont pour but de favoriser les échanges de pratiques, de dégager des pistes de réflexion, perspectives de recherche et ouvertures pour les journées thématiques.

 

La commission santé

Les multiples conséquences physiologiques et psychologiques des mutilations sexuelles féminines impliquent de prendre en considération la dimension médicale.

Les progrès réalisés en matière de chirurgie sur la réparation clitoridienne, mise au point par le docteur Pierre Foldès, ont placé la France sur le devant de la scène quant à la thématique de la santé.

Parallèlement, des programmes et des services de santé doivent être sensibilisés afin d’éviter la médicalisation de l’excision. Ces normes en matière d’éthique médicale doivent énoncer clairement que la pratique des MSF constitue une violation des principes professionnels et des droits humains.

La commission santé s’est réunie à 3 reprises en 2013 et à 2 reprises en 2014. Certains des acteurs ont trouvé là le lieu pour relancer un projet de consultation internationale sur la prise en charge des MSF (« Première consultation internationale sur la prise en charge des femmes excisées » des 27 et 28 janvier 2015 à la Sorbonne à Paris). La commission s’est donc muée peu à peu en Comité d’organisation du colloque des 27 et 28 janvier 2015.

 

La commission juridique

La législation, les politiques et les mesures juridiques permettent de signifier la désapprobation des autorités face à l’excision/MSF, de jouer un rôle dissuasif et de soutenir celles et ceux qui œuvrent pour l’abandon de la pratique. La pénalisation et la jurisprudence varient selon les pays, démontrant souvent la volonté politique de mettre un terme à l’excision.

La commission juridique travaille également sur la thématique du droit d’asile et des mutilations sexuelles féminines.

La commission juridique s’est réunie à 3 reprises en 2014 dans le cadre de l’organisation et du suivi de la journée du 8 avril : « Excision et droit d’asile ». En 2015, Maitre Judith Coronel-Kissous –qui anime cette commission- a travaillé avec Excision, parlons-en ! à une seconde édition de la journée « Excision et droit d’asile » le 13 avril 2015.

 

La commission dynamiques sociales

Les théories en matière de sciences sociales et les programmes de terrain ont permis de mettre en évidence l’importance d’analyser les dynamiques qui sous-tendent la diffusion, le maintien et l’abandon de la pratique de l’excision, tant dans les pays d’origine que dans les pays de migration.

Les défis actuels consistent à valoriser et à faire connaître des approches multisectorielles qui intègrent une démarche collective et un travail sur l’évolution des normes sociales au sein des groupes qui pratiquent l’excision. Ce travail doit être réalisé en favorisant le lien entre les communautés des pays d’origine et leurs parents en migration.

La commission dynamiques sociales a pour ambition de réfléchir aux stratégies de changement social en France et dans les pays d’origine et à la manière de faire le lien entre les deux. Elle s’est réunie 4 fois en 2014. Plusieurs acteurs de la commission ont contribué à l’organisation de la rencontre du 11 juin 2014 à l’AFD avec Kenny et Phylis Matampash, activistes kényans. Elle a également permis l’organisation du forum « Les migrants acteurs de l’abandon de l’excision » qui s’est déroulé à Montreuil le 12 octobre 2014.